09 novembre 2007
découverte de la région
Une commentatrice que je remercie m'a donné une idée que je trouve géniale. Problème, je suis débordée par mes projets et je me perds un peu. Je garde l'idée d'une présentation de la région, mais je m'organise pour la fin de l'année.
J'ai envie de faire ces sorties, avec des thèmes. En ville, pour la densité de population. Nous sommes en ville, mais si je sors à la campagne, je peux leur faire intégrer la notion de densité de population. Il faut que je trouve un autre thème à mélanger avec ça, et que je fasse la fiche des questions auxquelles ils vont de voir répondre.
Je dis que je dois trouver un autre thème, parce que je ne peux pas juste leur faire prendre un bus, aller dans les champs et voir que la densité est faible. Je trouve que mon idée est bien. je vais peut-être mixer avec une sortie en techno, si je trouve pas d'autres thèmes dans mon cours.
04 novembre 2007
Sectes
Les sectes, ça les a intéressé, mais c'était un peu fouillis ma gestion du truc.
Primo, les ordi de la salle info ne marchent pas très bien, j'ai donc du leur donner des sujets communs; donc, certains bossent, d'autres moins. C'est injuste, mais humain. Celui qui ne bosse pas essaie d'avoir l'air de chercher, genre mais madame, regardez, je cherche, moi et elle elle écrit, et il fait glisser la page. Que faire? J'ai été sur leur dos et au final tout le monde a écrit (je les ai obligé à faire tourner les notes, à recopier à plusieurs), mais j'vais l'impression de jouer les chiens de bergers qui court dans tous les sens et qui surveille tout le monde.
Deuxio, il faut que je le refasse, ils sont dramatiquement ignares sur les sectes, c'est inquiétant. Quelqu'un a un truc pour intégrer ça à chaque année du programme de collège, d'un air de rien? Je veux dire, c'est d'utilité publique ce thème! A part ceux qui trouvent les élucubrations des gourous "débiles", certains ne voient pas en quoi c'est de la manipulation. Grave, non?
Malgré le fouillis, je suis contente du résultat. J'ai eu l'impression de leur parler de quelque chose d'humain, qui les touchait. Bien. Si ça pouvait marcher avec Robespierre...
10 octobre 2007
Trucs (1)
Pour intéresser les élèves, j'ai lancé le thème suivant, en Education Civique (je me sers de plus en plus de ce temps pour des travaux divers).
Une recherche sur les sectes. Je leur ai donné quelques noms, et une grille d'info : le nom de la secte, le fondateur, les idées générales, pourquoi peut-on considérer le groupe comme une secte, est-elle dangereuse et pourquoi.
Ils ont été très intéressés, cela m'a surprise. Cela m'a confirmé ce qui m'est déjà venu à l'idée : la seule personne qui s'éclate avec la prise du pouvoir par Auguste ou la journée de Dupes, c'est moi. Eux, dans l'ensemble, ils s'en foutent. Sniff.
Bref. Je voudrais faire suivre la recherche par un petit débat. Quelqu'un peut-il me parler des pièges du débat en classe?
07 octobre 2007
Papiers
Moi qui me sens concernée par la planète, même si je n'ai pas assez de temps pour m'en occuper, je suis atterrée par le gaspillage et la pollution quotidienne, dont je suis parfois moi-même la cause. Il m'arrive, même si je fais de plus en plus attention, de lancer 40 photocopies et de me rendre compte à la 28ème qu'elles comportent une erreur. Cette année j'ai preparé à froid pas mal d'exercices, ils ont l'air de fonctionner, et j'essaierai de les reprendre tels quels pour mes contrôles de l'an prochain.
Mais j'ai une idée, un projet et je le somets à mes commentateurs. Pourquoi ne pas faire en éducation civique un travail avec toutes les classes sur la pollution et le gaspillage? Il y a sûrement des profs bons cotioyens et organisés qui y ont pensé?
Les avantages :
L'éducation civique, si on ne la dirige pas un peu, c'est mortel. Si quelqu'un a trouvé le moyen d'aimer le programme tel qu'il est, on me le dit.
Je pense à un cours dans lequel l'initiative serait laissée aux élèves : dialogue, recherche perso.
03 août 2007
sixième
Et leur faire réaliser un guidehistorique ou géographique de la région? N'est-ce pas une bonne idée?
15 juillet 2007
Amuser
Je dois, dans ma préparation, intégrer des anecdotes, drôles et tristes, mais des anecdotes.
Je pense à un truc.
Pourquoi les profs de français ne reprendraient-ils pas l'idée de la grammaire insolente de je ne sais plus quel auteur et pourquoi ne laisseraient-ils pas les élèves :
- construire et inventer de faux mots rigolos, et aussi de faux verbes, du premier, deuxième, troisième groupe. En liaison avec les jeux vidéos par exemple? On peut réviser les conjigaison et les préfixe avec ça, non?
- les profs de maths pourraient inventer des exercices loufoques. Non?
Le rire, la fantaisie, sont des moyens d'apprendre.
Liste de ce que je peux faire, moi : de fausses divinités mésopotamiennes; une nouvelle qui se passe en Egypte et qui met en scène un pharaon, un prêtre, un enfant (le réalisme on s'en fout); un faux chapitre de la Bible avec une histoire de prophète (ça n'amuserait que moi); une enquête chez les grecs, ou l'enrolement d'un jeune garçon; un jeune perse fasciné par Alexandre (pas terrible); les amours de César, pour les filles, ou le récit rocambolesque de la prise du pouvoir d'Auguste.
Non, je n'y arrive pas. Pourtant mon idée n'est pas mauvaise.
Amuser
Je dois, dans ma préparation, intégrer des anecdotes, drôles et tristes, mais des anecdotes.
Je pense à un truc.
Pourquoi les profs de français ne reprendraient-ils pas l'idée de la grammaire insolente de je ne sais plus quel auteur et pourquoi ne laisseraient-ils pas les élèves :
- construire et inventer de faux mots rigolos, et aussi de faux verbes, du premier, deuxième, troisième groupe. En liaison avec les jeux vidéos par exemple? On peut réviser les conjigaison et les préfixe avec ça, non?
- les profs de maths pourraient inventer des exercices loufoques. Non?
Le rire, la fantaisie, sont des moyens d'apprendre.
Liste de ce que je peux faire, moi : de fausses divinités mésopotamiennes; une nouvelle qui se passe en Egypte et qui met en scène un pharaon, un prêtre, un enfant (le réalisme on s'en fout); un faux chapitre de la Bible avec une histoire de prophète (ça n'amuserait que moi); une enquête chez les grecs, ou l'enrolement d'un jeune garçon; un jeune perse fasciné par Alexandre (pas terrible); les amours de César, pour les filles, ou le récit rocambolesque de la prise du pouvoir d'Auguste.
Non, je n'y arrive pas. pourtant mon idée n'est pas mauvaise.
13 juillet 2007
Préparations
Comme tous les étés, je reprépare mes cours.
On me parle beaucoup des profs qui font les mêmes cours tous les ans. Je ne sais pas si tout le monde est comme moi mais moi je ne peux pas, parce que je m'ennuie, j'ai envie de dire autre chose, et j'ai envie de parler d'autre chose.
Je ne dis pas que j'y passe des heures et des heures au point que ça me gâche mes vacances! Non! Mais je réfléchis.
Là, je fais le bilan de l'année.
Sixième : je suis contente de moi en géographie, je leur fais décrire des paysages.
En histoire, il faut que j'arrive à leur parler des religions de Mésopotamie, au moins une heure, mais je n'y arrive pas, je n'ai jamais le temps.
Cinquième : Je cours sur le XVIème siècle, en revanche j'ai bien fait le Moyen Age.Mon problème c'est Byzance. Je dois passer plus vite.
Je dois prendre plus de temps pour l'Amérique du Sud. Il faut que je démarre en mai. Donc les deux autres continents doivent être fini avant, je n'y arrive jamais.
La suite plus tard.
18 mai 2007
Rire
On ne peut pas rire à chaque cours, parce que cela devient répétitif. Mais j'essaie de les faire rire.
Je me demande s'il ne faudrait pas faire rire les élèves, systématiquement, soit une fois par semaine, soit, contrairement à ce que j'ai dit, à chaque cours, mais un peu.
(J'ai l'air peut-être trop systématique, mais au quotidien, on n'a pas toujours envie de rire, mais si je me rappelle de les faire rire, alors j'essaie d'être drôle).
On peut les faire rire soit par soi-même, en faisant du second degré, sur le rôle du prof, par exemple : cela a l'avantage de se rendre sympathique, et après les cours passent mieux; en plus, rire de soi-même montre que l'on a de l'assurance. Cela renforce son image auprès des élèves.
On peut leur présenter le sujet de façon drôle. Je n'ai aucun mal à le faire, mais par contre j'ai du mal à ne pas déraper : parce que les élèves ne captent pas toujours le deuxième degré, et ils peuvent prendre de l'humour pour argent comptant.
On peut faire des exercices drôles, ou un exercice drôle, parmi d'autre. On peut le leur faire faire en disant : attention, c'est de l'humour de prof. (parce que forcément tout le monde ne va pas trouver ça drôle).
Dans tous les cas, il ne faut pas en abuser : c'est sympa, et efficace, mais à condition de faire en sorte que, non pas l'ennui, mais le sérieux et la valeur du travail soient respectés.
20 avril 2007
Défi
Il y a des jours où j'ai l'impression qu'ils ne s'intéressent à rien. J'en ai marre.